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L'UDI soutient la communication de l'USAM !

APPEL DES PME À SORTIR DU CONFINEMENT: NOUS EXIGEONS UNE PERSPECTIVE

La stratégie consistant à déclencher des confinements jusqu’à ce que l’épidémie prenne fin a échoué. Chaque jour de plus passé en confinement provoque d’énormes coûts et beaucoup de souffrance. L’économie suisse et la Suisse dans son ensemble ont impérativement besoin d’une perspective. L’Union suisse des arts et métiers usam en a élaboré une en collaboration avec des unions cantonales et des associations de branche. La base de cette perspective est un retour à une politique fondée sur des éléments objectifs et concrets dans le but de rouvrir l’économie et la société, dans le respect des plans de protection, à partir du 1er mars 2021.

«La situation est grave et nous avons impérativement besoin de perspective», tel est, selon le directeur de l’usam Hans-Ulrich Bigler, le message unanime exprimé par les nombreuses voix de PME parvenues à l’usam au cours des dernières semaines. «L’incompréhension à l’égard des mesures ne cesse de croître. La base de décision de la Confédération ne repose pas sur des faits, mais sur des scénarios d’avenir dont n’est retenu que le scénario du pire. Les décisions sont par ailleurs contradictoires. Alors qu’en décembre dernier, la pertinence du taux de reproduction Re était fortement relativisée, le confinement actuel est uniquement basé sur ce modèle. Et malgré une stagnation, voire une légère baisse du nombre de cas, des mesures manifestement dis-proportionnées ont été introduites, à l’instar d’autres pays», a déploré Hans-Ulrich Bigler.

Protection ciblée et plans de protection
Fabio Regazzi, conseiller national et président de l’Union suisse des arts et métiers usam, a déclaré aux médias qu’une ouverture à partir du 1er mars permettrait à l’économie de fonctionner à nouveau et par là même de juguler les dommages considérables causés par le confinement. «Grâce à la logique de la protection ciblée et aux mesures qui en découlent – vaccination, tests et traçage des contacts – la liberté économique peut être à nouveau garantie et les interactions sociales peuvent progressivement revenir à la normale», a-t-il expliqué. Élément important: l’économie a conçu des plans de protection incluant des mesures d’hygiène et de distance. «Ces plans de protection sont appliqués dans toute la Suisse et ont fait leurs preuves, comme le montrent les chiffres de l’OFSP concernant les lieux de contamination», a encore relevé le président de l’usam, qui a terminé son intervention en citant des exemples de chefs de PME qui témoignent de l’énorme menace pesant sur l’existence de leurs entreprises.

André Berdoz, vice-président de l’usam, a lui aussi fait part de voix «entre désenchantement profond et espoirs déçus». La fermeture des commerces considérés comme non essentiels a de lourdes conséquences sur les entreprises concernées, qui doivent vivre avec le sentiment «d’être purement et simplement privées de leur raison d’être. Durant la première phase de la pandémie, lorsqu’il s’est agi de préparer la sortie du confinement qui avait régné de mi-mars à mi-avril, les entreprises se sont montrées extraordinairement disciplinées. L’ambiance est aujourd’hui différente», a-t-il constaté.

Mesures d’accompagnement
Pour le président de l’Union cantonale zurichoise des arts et métiers Werner Scherrer, il est minuit moins cinq et l’attentisme n’est pas une option. Il exige des mesures d’accompagnement immédiates afin que les PME puissent rouvrir de manière ordonnée tout en minimisant le risque de contagion. Les restaurants, par exemple, doivent de nouveau pouvoir servir en terrasse et en plein air. Dans le commerce de détail, les entreprises et la clientèle pourraient bénéficier d’un assouplissement aussi généreux que possible des heures d’ouverture des magasins. De nouvelles formes de vente sont, à ses yeux, également envisageables, comme le «shopping privé» par exemple, dans le cadre duquel les personnes désireuses de faire des achats prendraient rendez-vous pendant les heures d’ouverture autorisées. Les salles d’exposition des concessionnaires automobiles n’accueillent en général elles aussi qu’un seul client. Pour lui, il est donc clair qu’ils doivent eux aussi rouvrir le plus rapidement possible.

«Les entreprises concernées par les fermetures sont tributaires de la mise en œuvre rapide et la plus simple possible des mesures applicables aux cas de rigueur. En l’occurrence, des lacunes doivent être comblées. Les entreprises partiellement fermées doivent être considérées comme fermées. Un hôtel-restaurant fermé doit lui aussi être traité de la même manière. Un décompte sectoriel doit être possible et donner lieu au versement d’indemnités», a-t-il ajouté, concluant son intervention par un appel au Conseil fédéral: «Arrêtez cette spirale mortifère et laissez-nous sauver nos entreprises».

Notre message après cette année 2020

Notre secrétaire général Thomas Birbaum vous partage quelques mots avant les Fêtes

17.12.2020

Chère lectrice, cher lecteur,

Quelques jours avant les Fêtes, nous nous permettons de vous tirer un bilan de notre action. Depuis près de 9 mois la pandémie pèse sur nos quotidiens. De nombreuses activités économiques florissantes avant la crise se sont retrouvées sinistrées 9 mois après.

Nous avons énormément agi et réagi en ces temps de crise économique pour alerter les décideurs politiques sur votre quotidien! De concert avec de nombreux acteurs économiques, nous avons demandé et obtenu des soutiens financiers pour nos membres & sympathisants: APG, RHT, Cas de rigueur, indemnité de fermeture, crédits cautionnées, etc. Ceux-ci évoluent sans cesse. Cette semaine encore les sénateurs du Conseil des Etats ont modifié les critères d'aides APG pour les indépendants ayant été touchés indirectement. Dorénavant un indépendant (ou dirigeant employé de sa société) aura le droit aux APG si son chiffre d'affaire est inférieur à 60% du chiffre d'affaire moyen des dernières années (auparavant c'était 45%). De plus, ceux-ci ont demandé que les crédits bancaires Covid soient remboursables sur 8 ans (au lieu de 5). Ces modifications légales vont entraîner, comme à leur habitude, une cascade de conséquences auprès des Caisses de Compensation. Nous vous tiendrons informés des nouveautés.

Ces soutiens extraordinaires ne doivent pas nous faire oublier qu'ils ont été prélevés sur nos impôts, alourdissant la dette nationale (plus de 40 milliards de soutien en 2020). Afin de rembourser cette dette sans prélever de nouveaux impôts, l'Etat devra réduire son train de vie afin de permettre, à la sortie de la pandémie, une reprise économique prometteuse.

Cette situation sanitaire préoccupante, en attendant le tour de vis de ce vendredi du Conseil fédéral,  nous force à devoir repousser nos prochaines rencontres que nous espérions organiser en début d'année. Nous espérons pouvoir vous revoir le plus tôt possible !

Thomas Birbaum, secrétaire général Union des Indépendants

Valais Network

Genève est une des villes comptant le plus grand nombre de Valaisannes et Valaisans. Selon certains chiffres, il y aurait entre 30'000 et 40'000 Valaisans dans le canton du bout du lac. Un réseau immense, peu d’initiatives de regroupement, une occasion en or de développer une plateforme unique de mise en relations d’affaires, d’événements et de promotion de notre beau Valais

L’objectif du projet est de créer une plateforme valaisanne à Genève, favorisant le réseautage, la mise en relation d’affaires et la promotion des produits/services valaisans. Le tout dans une ambiance valaisanne, qualitative et conviviale.

Le projet est ouvert à toutes les entreprises et personnes ayant un intérêt dans la région lémanique, ou souhaitant simplement participer aux activités du réseau. Pour tout renseignement complémentaire, n’hésitez pas à contacter la fondatrice du projet : Sarah Perruchoud, perruchoud@rp-agence.ch, +41 (0)79 961 04 51.

Plus d'information en bas de cette page.

Aides APG pour les indépendants ayant dû limiter leurs activités

Découvrez comment les Caisses APG vont vous aider!

12 janvier 2021

Outre les APG pour personnes en quarantaine ou indépendants dont l’activité a été fermée par les autorités publiques, le Conseil fédéral a publié la circulaire APG détaillant le droit aux APG pour les personnes ayant vu leur activité commerciale restreinte de manière significative (indépendants impactés indirectement par la crise).

Ont droit à l’allocation les personnes indépendantes et les personnes dont la position est assimilable à celle d’un employeur (employé de votre SA/Sàrl) qui doivent limiter significativement leur activité lucrative en raison de mesures cantonales ou fédérales de lutte contre le coronavirus et qui ont réalisé en 2019 un revenu de l’activité lucrative soumis à l’AVS d’au moins 10 000 francs. Si leur activité a débuté après 2019, on se base sur le revenu de l’année correspondante. Si le revenu est réalisé sur une période inférieure à un an, la conversion en revenu journalier moyen se fait sur la base de la période d’activité effective. La période d’activité effective doit être attestée (statut d’indépendant auprès de la caisse de compensation, bilans comptables ou autres documents probants).

Dès le 19 décembre, une réduction substantielle de l’activité lucrative est réputée exister si, dans le mois de la demande d’allocation, un recul du chiffre d’affaires d’au moins 40% (de 55% jusqu'au 18 décembre) est constaté par rapport au chiffre d'affaire moyen des années 2015 à 2019 et si un revenu provenant d'une activité lucrative soumis à l'AVS d'au moins CHF 10'000.- a été réalisé en 2019 et qu'une perte de gain ou de salaire est subie.
Veuillez tenir compte des points suivants :
- La personne a enregistré au mois de décembre une perte de chiffre d’affaires d’au moins 55% : la personne a droit pour tout le mois à une allocation pour perte de gain liée au coronavirus.
- La personne a enregistré au mois de décembre une perte de chiffre d’affaires d’au moins 40% mais de moins de 55% : la personne n'a le droit à une indemnité qu'à partir du 19 décembre 2020, c.-à-d. à 13 indemnités journalières.

La valeur servant de référence pour la comparaison est le chiffre d’affaires moyen rapporté sur un mois, en tenant compte de la durée effective de l’activité lucrative. Si l’activité a débuté avant janvier 2015, le chiffre d’affaires total réalisé de 2015 à 2019 est divisé par 60 mois afin d’obtenir une valeur mensuelle. L’ayant droit doit indiquer la baisse de chiffre d’affaires subie et préciser à quelle mesure elle est due.

Si l’activité a débuté après janvier 2015, on se base sur le chiffre d’affaire moyen obtenu du mois de début de l’activité à 2019.

Exemple : si l’activité a débuté en juin 2016, le chiffre d’affaires global est à diviser non pas par 60, mais par 43 (nombre de mois entre juin 2016 et décembre 2019).

Si l’activité a débuté en 2020 ou en 2021, la personne doit justifier par des moyens appropriés que son chiffre d’affaires mensuel est inférieur d’au moins 40 % au chiffre d’affaires moyen réalisé durant au moins trois mois. Un droit à l’allocation existe lorsqu’un chiffre d’affaires a été généré durant au moins trois mois. La moyenne des trois mois où le chiffre d’affaires a été le plus élevé est déterminante pour le calcul du manque à gagner.
Si l’activité a débuté il y a moins d’un an, après 2019, la limite de revenu de 10 000 francs doit être abaissée en conséquence ; le revenu doit être extrapolé sur une année entière.

Le montant de l’allocation s’élève en principe à 80 % du revenu moyen perçu par l’ayant droit immédiatement avant l’interruption de son activité lucrative. Pour le calcul de l’indemnité journalière, le revenu mensuel soumis à cotisation dans l’AVS est divisé par 30, par analogie avec les prescriptions régissant le calcul des APG en cas de service ou de maternité. Pour les personnes dont la position est assimilable à celle d’un employeur, l’allocation se monte à 80 % de la perte de salaire subie au cours du mois correspondant.

Exemple : une personne dont la position est assimilable à celle d’un employeur fait valoir son droit à l’allocation pour perte de gain COVID-19 pour le mois de décembre 2020, car son entreprise a enregistré une baisse de chiffre d’affaires de plus de 40 %. En effet, cette personne a vu son revenu mensuel soumis à l’AVS tomber alors à 4500 francs, alors qu’il était de 6000 francs pendant toute l’année 2019. Le montant de l’allocation est calculé comme suit :
(6000 - 4500) / 30 x 80 % = 40 francs. L’indemnité journalière est donc de 40 francs.

Plus d'infos: APG COVID-19 - avs - ahv - vs.ch

Une plateforme pour mettre en relation indépendants et entreprises

 ZebraSkill est une plateforme de mise en relation entre indépendants et entreprises, exclusivement pour la Suisse, créée dans le but de démocratiser l’accès aux compétences indépendantes et locales. Tout est fait pour faciliter le processus de recrutement ponctuel, de la recherche à la facturation. En tant qu’indépendant, si vous avez des besoins spécifiques de compétences pour certains projets, vous trouverez sur la plateforme des experts talentueux et à proximité, prêts a réaliser vos projets. Si, au contraire, vous êtes a la recherche d’opportunités pour étoffer votre portfolio, ZebraSkill vous permettra de trouver de nouveaux projets et de promouvoir votre activité. En cette période de crise sanitaire, ZebraSkill se veut solidaire avec sa communauté d’indépendants et rend la plateforme 100% gratuite à ses membres (aucune commission n’est retenue sur les mandats).

Site internet : https://zebraskill.ch/fr/

Soutien aux indépendants face au Coronavirus

Un postulat urgent sera déposé au Grand Conseil lors de la session de mars

Mars 2020

La soudaine épidémie virale du COVID-19 et les mesures administratives prises pour empêcher sa propagation ont eu d'importantes conséquences sur l'économie privée. Les interdictions de manifestation, les restrictions de voyage, sont en train d'entraîner une paralysie de certains pans de l'économie valaisanne.

Si les entreprises et sociétés qui sont touchés par cette paralysie économique peuvent demander des indemnités en cas de réduction de l'horaire de travail ("Chômage technique"), les indépendants n'ont pas cette possibilité. En effet dans le cas d'une société, l'employeur peut compenser les diminutions temporaires du travail afin de maintenir les emplois. Par ce biais, l'assurance-chômage offre à l'employeur une solution de rechange aux licenciements imminents. Les travailleurs ne se retrouvent pas au chômage et conservent l'importante protection sociale liée au contrat de travail, évitant ainsi des lacunes dans les cotisations à la prévoyance professionnelle.

A l'inverse les indépendants ne peuvent pas bénéficier de cette mesure. Ainsi face aux annulations des manifestations, les indépendants actifs dans la restauration, le tourisme, l'évènementiel, etc, voient leurs revenus futurs disparaître sans la possibilité d'être indemnisés. Cette crise sans précédent risque de faire peser un lourd tribut sur le bien-être de ces travailleurs indépendants.

Afin d'affronter cette crise chez les indépendants, les représentants au Grand Conseil de l'Union des Indépendants déposeront un postulat urgent la semaine prochaine pour demander que le canton prenne toutes les mesures à sa disposition pour aider les indépendants à affronter les conséquences liées à l'épidémie de Coronavirus.

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