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Actualité

NON à une politique arrosoir inefficace et antisociale de l’Etat

Communiqué de presse commune des opposants à la modification de la loi sur les allocations familiales

5 novembre 2022

Un Etat social efficace est un Etat qui soutient les plus démunis et les personnes qui en ont réellement besoin.
Malheureusement, la loi sur les allocations familiales adoptée par le Grand Conseil prévoit exactement le contraire. Avec les cotisations salariales des employés, des indépendants et des entreprises, il est prévu une augmentation pour toutes les familles, sans tenir compte de leur situation financière.

Ainsi, une famille qui dispose d’un revenu annuel de plusieurs centaines de milliers de francs touchera le même montant supplémentaire que la famille qui peine à joindre les deux bouts à la fin du mois.

Les familles valaisannes sont actuellement très bien soutenues et c’est une bonne chose. Mais la bonne question est de savoir qui ont doit mieux aider ? : l’ensemble des familles, même celles dont le revenu est de plusieurs centaines de milliers de francs, ou les familles en difficulté ? Le risque de pauvreté concerne environ 30% des familles monoparentales et 8% des couples mariés, qui vivent avec des ressources limitées. Cela justifie une concentration des moyens contrairement à un arrosoir sans réelle redistribution, ni effet.

Quels sont les besoins des familles valaisannes ?

En 2019, le Conseil d’État a commandé une analyse des besoins des familles en Valais. Le rapport de 100 pages, écrit par le bureau d’études de politique du travail et de politique sociale BASS, arrive aux conclusions suivantes
Points positifs

  • Les allocations familiales sont généreuses. Ce sont plus de 275 millions qui sont distribués par année et c’est tant mieux.
  • La charge fiscale est faible grâce à des déductions du revenu et des réductions du montant de l’impôt.

Points à améliorer

  • Renforcer les prestations financières pour les familles modestes
  • Réviser les montants des bourses d’études à la hausse
  • Garantir des tarifs avantageux pour l’accueil extrafamilial
  • Faciliter l’organisation des parents par rapport à l’école
  • Promouvoir l’organisation des transports en commun vers les offres de loisirs

En totale contradiction avec les conclusions de l’étude qui a coûté env. 100'000 CHF, d’ailleurs payée avec nos impôts, le Conseil d’État et une majorité du Parlement proposent une augmentation des allocations pourtant qualifiées déjà de généreuses.

Que propose la loi ?

30 francs par mois et par enfant, ça compte ! Oui, sauf que cela ne sera pas 30 francs ! Les salariés toucheront 30 francs par mois et par enfant en plus. Par contre, ils auront un prélèvement supplémentaire sur leur salaire et une augmentation d’impôt.

  • Les familles avec un salaire de 300’000.- toucheront aussi une augmentation. Est-ce vraiment nécessaire ?
  • Une famille modeste, dont les deux parents doivent travailler pour joindre les deux bouts, avec chacun un salaire mensuel brut de 4’000.-, touchera 15.- à la place des 30.- promis.

Toujours plus de charges

Les différentes hausses de charges salariales et d’impôts récentes (AVS, APG et TVA) s’additionnent à l’inflation. Les prix augmentent mais pas le salaire net, donc le pouvoir d’achat diminue. Pour aider les familles, mieux vaut cibler les aides sur celles qui en ont vraiment besoin et augmenter les déductions fiscales pour les autres.


Diminution des salaires

Les allocations familiales sont financées par les cotisations salariales des employés et employeurs (comme le système de l'AVS).
Augmenter les allocations, c’est augmenter les cotisations et réduire les salaires des employés et leur pouvoir d'achat.

Cela va donner par exemple une réduction du salaire net d'une vendeuse en magasin sans enfant pour augmenter les allocations d'une famille de banquiers. Nous assisterons ainsi à une situation invraisemblable où un travailleur pauvre verrait son salaire diminuer pour financer la hausse d’allocation d’une famille aisée !
Une place de champion suisse très coûteuse
Pour des considérations purement politiques, le Conseil d’Etat et une majorité du Parlement veulent faire du Valais le champion suisse des allocations familiales.

Coût de l’opération : 25 millions

Les salariés, les indépendants et les entreprises cotisent déjà 275 millions par année pour financer les allocations. C’est déjà le taux le plus élevé de Suisse. Pouvons-nous décemment leur demander 25 millions de plus pour apparaître en tête d’un classement ?

Conclusions

Cette loi permet à certains partis de faire du marketing politique en promettant des augmentations d’allocation sans préciser les effets pervers et néfastes sur les salaires et les impôts. C’est la conséquence d’une politique arrosoir inefficace et antisociale. Les aides aux familles doivent être revues pour pratiquer une politique efficace qui cible les besoins réels.

Crise de l'énergie - RHT

15 novembre 2022

Indemnités en cas de RHT en lien avec l’augmentation des prix de l’énergie

  • La seule mention d’une augmentation du prix de l’énergie ne suffit pas, en principe, à justifier l’octroi de l’indemnité en cas de RHT.
  • Il convient d’examiner au cas par cas si les pertes de travail dues à l’augmentation des prix de l’énergie sont considérées comme inévitables et comme faisant partie des risques d’ex-ploitation normaux.
  • L’évaluation du caractère inévitable et exceptionnel d’une perte de travail doit prendre en compte, outre l’augmentation des prix de l’énergie, notamment les trois aspects déterminants suivants:
    • l’intensité de la consommation d’énergie dans l’activité de l’entreprise;
    • la situation contractuelle, dans le cas des entreprises qui s’approvisionnent en électri-cité/énergie sur le marché libre;
    • la possibilité de répercuter l’augmentation des coûts de l’énergie.
  • Les entreprises des secteurs à forte consommation d’énergie et en particulier celles qui s’approvisionnent sur le marché libre de l’électricité sont en principe plus touchées par les hausses des prix de l’énergie que les autres entreprises. Selon leur situation contractuelle, les entreprises qui s’approvisionnent sur le marché libre de l’électricité peuvent avoir à supporter des charges pour l’achat d’énergie plus ou moins importantes. La mesure dans laquelle une entreprise peut répercuter la hausse du prix de l’énergie sur ses clients est également un facteur déterminant.
  • Il ne s’agit pas d’évaluer chacun de ces trois aspects isolément mais de prendre en compte l’ensemble du contexte de l’entreprise.
  • L’indemnité en cas de RHT n’entre en principe pas en ligne de compte en cas de réduction volontaire de la production ou de réduction de la production pour des raisons de rentabilité.
  • Dans le préavis de RHT, il faut notamment expliquer en détail dans quelle mesure l’augmentation des prix de l’énergie s’est répercutée négativement sur le carnet de commandes de l’entreprise ou du secteur d’exploitation concerné et pourquoi la perte de travail ne peut pas être évitée.
  • L’indemnité en cas de RHT peut aussi couvrir les pertes de travail dues à une éventuelle pénurie d’énergie à mettre sur le compte de mesures prises par les autorités (comme un éventuel contingentement). L’indemnité en cas de RHT est un instrument envisageable pour éviter des licenciements et préserver des emplois en cas d’éventuelle pénurie d’énergie.

Toutes les infos sont ici

Augmentation des allocations familiales : L'UDI saisit le référendum

22 millions de charges en plus pour les salariés et entreprises : inacceptable!

24 janvier 2022

Suite à la décision du Grand Conseil de décembre 2021 d'augmenter les allocations/cotisations familiales employés et employeur, l'Union des Indépendants saisit le référendum. Alourdir les charges salariales payées par les employeurs, les indépendants et les employés de 22 millions (coût prévu pour financer l'augmentation des allocations familiales) est une décision ahurissante. Une telle attaque contre le pouvoir d'achat des employés, contre l'emploi dans notre canton, qui plus est dans ces moments difficiles, est extrêmement sévère pour notre économie. Alors que le monde du travail s’attend à de prochaines hausses inévitables des prélèvements sur les salaires, notamment pour stabiliser les retraites ou le financement d’un congé parental, ces dégradations en cascade des conditions cadres pour les employés, les indépendants et les employeurs, sont particulièrement malvenues.

C’est en Valais que les familles bénéficient déjà du revenu librement disponible le plus élevé de tout le pays. Allocations familiales élevées, déductions fiscales importantes pour les ménages avec enfants, réductions de primes d’assurance maladie, etc, vouloir encore une fois augmenter les allocations n'est pas indispensable. Le financement de cette mesure s'abattra brutalement sur un emploi déjà fragile dans notre canton en réchérissant encore une fois le coût du travail. Concrètement les salaires nets diminueront avec une part de retenu passant de 0.3% à 0.42% max (11 mios de retenue salariale supplémentaire), et les charges sociales des employeurs s'alourdiront de 11 mios.

L'Union des Indépendants regrette le manque de courage politique des associations-faîtières économiques qui refusent de lancer le référendum contre une telle décision du Grand Conseil. Celles-ci se satisfont d'un mauvais compromis plutôt que d'oser contester des décisions défavorables à l'économie et à l’emploi. A l'inverse des grandes associations économiques du canton, l'Union des Indépendants se battra courageusement pour des conditions économiques favorables au développement économique et à la prospérité du canton et du peuple valaisan. 

Pour faire aboutir ce référendum dans les délais légaux, nous rejoignons le comité référendaire constitué du PLR Valais, UDC haut-valaisanne et l'Association hôtelière valaisanne. Nous appelons toutes les personnes qui veulent défendre les PME, les emplois et les salariés de ce canton à nous rejoindre dans ce référendum !

Contact

Thomas Birbaum, Secrétaire général Union des Indépendants, 079 268 92 74

Valais Network

Genève est une des villes comptant le plus grand nombre de Valaisannes et Valaisans. Selon certains chiffres, il y aurait entre 30'000 et 40'000 Valaisans dans le canton du bout du lac. Un réseau immense, peu d’initiatives de regroupement, une occasion en or de développer une plateforme unique de mise en relations d’affaires, d’événements et de promotion de notre beau Valais

L’objectif du projet est de créer une plateforme valaisanne à Genève, favorisant le réseautage, la mise en relation d’affaires et la promotion des produits/services valaisans. Le tout dans une ambiance valaisanne, qualitative et conviviale.

Le projet est ouvert à toutes les entreprises et personnes ayant un intérêt dans la région lémanique, ou souhaitant simplement participer aux activités du réseau. Pour tout renseignement complémentaire, n’hésitez pas à contacter la fondatrice du projet : Sarah Perruchoud, perruchoud@rp-agence.ch, +41 (0)79 961 04 51.

Plus d'information en bas de cette page.

Une plateforme pour mettre en relation indépendants et entreprises

 ZebraSkill est une plateforme de mise en relation entre indépendants et entreprises, exclusivement pour la Suisse, créée dans le but de démocratiser l’accès aux compétences indépendantes et locales. Tout est fait pour faciliter le processus de recrutement ponctuel, de la recherche à la facturation. En tant qu’indépendant, si vous avez des besoins spécifiques de compétences pour certains projets, vous trouverez sur la plateforme des experts talentueux et à proximité, prêts a réaliser vos projets. Si, au contraire, vous êtes a la recherche d’opportunités pour étoffer votre portfolio, ZebraSkill vous permettra de trouver de nouveaux projets et de promouvoir votre activité. En cette période de crise sanitaire, ZebraSkill se veut solidaire avec sa communauté d’indépendants et rend la plateforme 100% gratuite à ses membres (aucune commission n’est retenue sur les mandats).

Site internet : https://zebraskill.ch/fr/

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